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Chapitre 25 - "Deux cotes du monde"
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Chapitre 25 - "Deux cotes du monde"

   Autrefois, je me plaignais souvent, j’étais souvent malcontente de ce que je faisais et de ce qui se passait autour de moi. Je voyais seulement les aspects négatifs des choses. Je connais beaucoup de gens de ce type. Vous les connaissez aussi.

   Ils parlent sans cesse des pires côtés de la réalité. Dans la salle d’attente chez le dentiste, ils racontent les cas les plus sanglants et les plus douleureux des extractions des dents, des inflammations et des complications. Lors des rencontres avec des amis, ils discutent sur des affaires politiques, sur des tricheries éléctorales et sur le sort tragique de la Pologne et des Polonais. Ils se rappellent tous les événements tristes, les accidents, les cataclysmes, les catastrophes, ils connaissent les détailles des meurtres, des attaques, des fautes médicales, des enquêtes et des audiences. Ils informent volontiers les autres sur ce qui ment et sur ce qu’il veut en gagner.

   Le sens de l’existence de ces gens est de collectionner de mauvaises nouvelles et de les faire passer. Ils le font probablement par crainte, parce qu’ils ne savent pas se retrouver dans le monde moderne où tout ce passe trop vite et semble s’échapper du contrôle. Inopinément, il y a des éruptions des volcans, des tremblements de terre, des attentats terroristiques, des inondations et d’autres cataclysmes qui font que certains commençent à ressentir une crainte permanente et le danger. Ils n’essaient pas de le vaincre, mais ils veulent se protéger d’une certaine manière de l’avenement des malheurs inattendus, alors ils suivent toutes les tragédies et en parlent sans cesse.

   Personne ne leur avait dit que ce comportement ne les prépare point à l’avenement d’une nouvelle catastrophe. Ils seront également surpris que les autres. Je le sais, parce que moi aussi, j’étais comme eux et quand vint une situation dramatique, il parut que j’étais totalement perplexe.

   De mon expérience, il résulte que penser sans cesse aux malheurs, aux cataclysmes et aux événements tragiques et mauvais ne redonne pas du tout la force pour affronter les contrariétés de la fortune. Au contraire, cela affaiblit, reprend l’énergie et approfondit le sentiment d’insécurité. Un homme pareil perd plus facilement la patience, se met plus vite en colère et ne maîtrise pas ses émotions, ses mots et ses actes. Et le plus souvent, il le regrette après.

   J’appris à regarder seulement le bon côté du monde. Je préfère vivre parmi des gens bons et dans le côté ensoleillé de la réalité. Penser positivement, se concentrer sur de bonnes choses, sur de bons événements et sur de bons plans, donne une multitude de forces et de santé. Je suis persuadée que le bien et plus fort que le mal et le vainquerait toujours. Et en plus, il est plus agréable de trouver chaque jour une raison pour la joie que pour la colère.
Je connais les deux côtés du monde, la sombre et la claire, et je décidai moi-même dans laquelle je préfère de séjourner quotidiennement. Je n’ai pas envie de perdre le temps et la force à examiner les torts et à penser aux façons possibles de la vengeance. Je ne vois pas le sens de raconter comment c’était effrayant, qui saignait et pendant combien de temps. Je préfère aller en avant, regarder vers l’avenir, créer des choses nouvelles et être heureuse.
Réfléchir à des fraudes, à des mensonges, à des gens mauvais et à leurs intrigues, peut seulement me mettre en mauvaise humeur et me reprendre l’énergie. À quoi bon, devrais-je m’occuper d’eux? S’ils sont vraiment mauvais, ils se feront mal, parce que l’homme qui fait le malheur devient faible et périt finalement vaincu par son propre arme.

   J’avais appris à décider de ce qui était important pour moi et de concentrer mon énergie et mon temps uniquement sur ces choses-là. Je cherche dans le monde qui m’entoure seulement de bons gens et je les rencontre souvent. J’essaie d’apercevoir les bons côtés de chaque événement. Grâce à cela ma vie est meuilleure et je me sens plus heureuse. En plus, le bonheur attire le bonheur, alors, quand tout va bien, après ira encore mieux. Je préfère me réjouir de ce que j’ai que de m’affliger des choses qui me manquent.

Traduit par Magda Pud³o

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